Creations
La Friteuse numérique débarque à Avignon
La Friteuse numérique est un laboratoire créatif. Au cœur du bouillon d’Avignon, elle projette trois “art-ivistes” régionaux et férus de modernité : Isabelle Carlier, Benjamin Cadon et Sammy Engramer. Inventifs dans leurs domaines respectifs ; pas théâtraux ou théâtreux pour un sou.
Dans leur valise, des outils (métamap et capteurs, machine à lapsus et systèmes ondulaires, caméras et micros), destinés à nous offrir une lecture inédite de la ville et de son festival.
La Friteuse numérique, c’est également un projet éditorial. Pas un énième joli papier glacé destiné à vous conter les gloires et les misères du théâtre français. Non, un support numérique et subjectif, qui prend la forme du blog que vous êtes en train de parcourir. Un outil de diffusion expérimental pour dire et raconter les rencontres et les émotions. Susciter curiosités, réactions et rebonds.
Grosse caméra pour un galop d’essai
Du 26 au 31 juillet prochain nous taquinerons du gros matos pour apprendre à faire de belles images : une approche plutot technique mais aussi pratico-pratique pour savoir utiliser une caméra JVC HD GY 700E
C’est une occasion. L’ambition est modeste en matière de production mais l’enjeu est de taille : soit d’arriver à sortir des images propres, à gérer la lumière, le son et le reste…
Projet RED en Lettonie
Nouvelle aventure à l’étranger pour un projet européen prévu cet l’été avec nos partenaires : Letonnie, Slovaquie, Norvège, Turquie, Espagne, Portugal, Italie. Le but de ce projet est de communiquer de façon ludique sur les droits sociaux en général.
Les associations auront à charge d’organiser une journée/un workshop qui devra traiter des droits sociaux a travers un art ou un style.
Du 28 août au 4 septembre / Le projet s’adresse aux jeunes majeurs de moins de 26 ans, compétence anglais vidéo obligé.
Contact Labomedia : 02 38 62 48 31 ou info@labomedia.net voir avec Emmanuel Doudat

Résidence “Géographies Variables”
Labomedia s’associe à incident.net et La Chambre Blanche pour participer à un programme croisé de résidences entre la France et le Québec autour de la thématique “Géographies Variables“ : 12 artistes au total – 6 artistes français, 6 artistes québécois sont sélectionnés tous les ans. Les artistes accueillis en résidence à Labomedia de début avril au 15 mai sont :
François Quévillon (Montréal) http://francois-quevillon.com/
Adelin Schweitzer (Marseille) http://www.a-reality.org/
15 avril à partir de 18h30 au 109 – Maison Bourgogne : Apéro rencontre avec les artistes
22 avril de 18h30 à 20h au 109 – Maison Bourgogne : présentation de leurs travaux antérieurs et du projet mené sur le temps de résidence
Jeudi 13 mai de 18h30 à 20h au 109 – Maison Bourgogne : présentation du travail réalisé au cours de la résidence
Vendredi 14 mai de 18h30 à 20h au Bol et au Dojo – Vernissage de l’exposition présentant notamment le travail des artistes en résidence
… et la résidence est finie, snifff
compte rendu sur le site de François Quevillon
compte rendu sur le site d’Adelin Schweitzer
+ une petite vidéo http://www.vimeo.com/11983577
VISION – Education au multimedia – 10 au 14 mai
Du lundi 10 au vendredi 14 mai 2010 – VISION – Ateliers européen
Communiqué de presse Vision : PDF-Vision
Dans le cadre du Programme européen «Jeunesse en action» – Créativité et Innovation, Labomedia propose le premier atelier d’un cycle qui se déclinera jusqu’en 2011 dans plusieurs pays partenaires. Il s’agira ici de revisiter les pratiques d’animation et d’organiser la production de ressources pédagogiques en croisant le regard d’artistes, de techniciens développeurs et d’animateurs en se fixant pour but de mettre en place un ensemble d’outils accompagné d’un discours pédagogique utile à ceux qui souhaitent mettre en place des activités d’éducation au multimedia.
Mardi après midi, 14h-18h au 108 rue de Bourgogne / ouvert à tous : Réflexion sur les enjeux de l’éducation aux médias.
Mercredi matin 10h-12h30 salle Eiffel à Orléans / ouvert à tous : Conférence – débat sur la question des médias en général,sur la question des modes virtuels et des jeux
Mercredi après midi de 14h à 18h, au 108 rue de Bourgogne / ouvert aux professionnels de l’animation : Atelier – échanges sur l’éducation au multimedia
Jeudi au 108 rue de Bourgogne / ouvert aux partenaires du projet : Réflexion collective – production de mallettes pédagogiques
Vendredi au 108 rue de Bourgogne / ouvert à tous : Démo de dispositifs pédagogiques interactifs, multimedia
Mardi après midi, 14h-18h au 108 rue de Bourgogne / ouvert à tous :
Réflexion sur les enjeux de l’éducation aux médias.
# atelier 1 : Echanges et réflexions autour de la définition de ce que sont les médias et de la manière dont ont peut les classer
# atelier 2 : Réflexion sur la palce des médias dans notre société pour mieux cerner les enjeux d’une éducation aux médias, notamment dans la perspective de renforcer la capacité de chacun à exercer ses droits et devoirs de citoyen.
# ateliers 3 : Nous nous questionnerons ici sur le périmètre d’une action d’éducation aux médias.
Mercredi matin 10h-12h30 salle Eiffel à Orléans / ouvert à tous :
Intervention de Serge Tisseron (Psychiatre, psychanalyste et Directeur de recherches à l’Université Paris X) et de Delphine Grellier (Sociologue – membre de l’Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines).
Conférence – débat
sur la question des médias en général,
Les technologies actuelles dessinent de nouvelles façons de communiquer et d’être ensemble. Les jeunes en sont les premiers utilisateurs, et les familles en sont évidemment touchées. Mais ces bouleversements affectent aussi en profondeur plusieurs autres domaines : la perception de soi et la construction de l’identité, les attentes vis à vis d’autrui, le rapport aux images et les formes de l’apprentissage.
sur la question des modes virtuels et des jeux,
Faut-il voir dans la pratique de certains jeux, notamment les mondes virtuels, une réponse à des attentes des enfants qui ne seraient pas satisfaites, un échappatoire à la réalité (mondes souvent très proches de la réalité d’ailleurs) ? Les jeux peuvent-ils être des espaces d’apprentissages pour les enfants et les jeunes ? Quelles sont les compétences qui sont sollicitées dans la pratique de ces jeux ?
Mercredi après midi de 14h à 18h, au 108 rue de Bourgogne / ouvert aux professionnels de l’animation :
Co-animation nathalie Caclard (CIDJ)
#atelier 1 : Comment les professionnels de l’animation et des arts numériques conçoivent-ils leurs
actions d’éducation aux médias (finalités, but, objectifs…)
#atelier 2 : Que doit recouvrir une action d’éducation aux médias aujourd’hui compte tenu aussi de l’évolution des
technologies ?
Jeudi au 108 rue de Bourgogne / ouvert aux partenaires du projet :
Réflexion collective : des mallettes pédagogiques sur le thème de l’éducation aux médias : pour quoi faire,
pour qui, avec quoi, à destination de qui ? Travailler de manière plus opérationnelle sur une définition des
mallettes, proposition de projets de création de mallettes… Discuter avec les jeunes européens sur leurs
pratiques de consommation des médias, leurs attentes…
Vendredi au 108 rue de Bourgogne / ouvert à tous :
Animation par les structures d’éducation Populaire et les structures Arts Numériques – multimedia impliquées dans [ Vision ]
• Démo de dispositifs interactifs, multimedia ayant un intérêt pédagogique
• Présentation d’expositions, d’ateliers, d’installations, de sites web, sources de contenus éducatifs
• Présentation d’activités d’éducation aux médias
• Présentation de malettes : MIAM, Médias-Cité
• Analyse critique des ateliers
Contact info :edoudat@labomedia.net
Communiqué de presse en PDF (350 ko) : PDF-Vision
A noter, le 12 mai 2010 de 18h à 20h, de 9h à 18h,
dans le cadre du Printemps de l’Académie 2010, Manifestations : La révolution numérique : libération ou aliénation ?
Au Muséum d’Orléans, conférence-débat organisée en collaboration avec Centre•Sciences, CCSTI de la région Centre
http://www.lacado.fr/printemps_de_lacademie_2010.html
http://www.centre-sciences.org/CentreSciences/Covalences
A noter également, le 12 mai 2010 de 18h à 20h,
Dans le cadre de sa réflexion sur les enjeux et les mutations dans le secteur du livre liés au numérique, Livre au Centre, agence régionale du Centre pour le livre et la lecture, vous invite à une conférence-débat sur le thème : LES ENJEUX DU NUMÉRIQUE POUR LE LIVRE
Au 108 rue de Bourgogne – 45000 Orléans Entrée libre : plus d’informations
Maxi XUL3 vendredi 16 avril à 18h au 108 rue de Bourgogne, Orléans
XUL 3.2/ VENDREDI 16 AVRIL/108 RUE DE BOURGOGNE/18H A 00H/ EXPOS/ CONCERTS/ PERFORMANCES
Xul ce sont des femmes et des hommes qui luttent pour la grandeur de l’art contemporain de province.
Voici le programme et voici le code :
Heure/Titre/Auteur/Description/lieu/
14H/Les fabriques de souvenirs/Saphi/echo, echo, echo, echo/cour + garage/
17h00/Tête de vainqueur/Le bar/Brocante/distro/Olive+Friends/Shoot ‘em up egocentrique/109/
18H00/PPPPPPPC Project/PPPC Crew+ Bud/graffiti d’intérieur/Couloirs du 3ème/
18H30/Bureau d’investigation/Personnel d’exploration/Encyclopédie interdite/CREDO/
19H00/Dans de beaux draps/la famille en Or/Vision à 10 yeux oniriques et psychanalytiques/ salle 303/
19H30/ In Parallel/Andréa+Peck+geraldine/Le beurre et l’argent du beurre/Mediaplato
20H00/ Le Bowl/Adelin’s board/ Dead machines/PPPC Corp/Benjah/ Adelin/Rencontre avec le rêve américain/BOL/
21H00 Fabrique a souvenir/Nocturne/PPF/Live Indus/Garage/
23H00 Fais moi l’amour à travers les draps/Karl+Olive/Plongée pornographique et ludique/B7/
23H30/In parallel/ seconde session/Mediaplato/
0H00/ Danses du levant/ Marceau+Crocro+Thierry/Pas de deux streamé avec l’aube/DOJO
Le guide/Bastien aka Gros XUL vous montrera le chemin/108/
Les interludes du garage/ la fine fleur des disc jockey xuliens apportera ses vinyles et les poussera/cour + garage/
Venez nombreux,
Entrez libre,
Bar, bar à soupe.
+ Teaser Vidéo Philippe Coudert
Fête 01.09 – L’otium du peuple
«otium sine litteris mors est et hominis vivi sepultura»
Comme Sénéque bien suggère, pour éviter l’inhumation, replongeons-nous dans l’otium et dans les merveilleux souvenirs de la Fete01 2009 : des vidéos, des photos, quelques liens…
>>> site by Fenshu & Nico
>>> photos by Yvan Hesbois
>>> otium et negotium…
RED BUTTON DAY
Résidence de HORIA COSMIN SAMOILA et MARIE CHRISTINE DRIESEN à Labomedia du 21 au 25 avril 2008.
Cosmin et Marie Christine du Ghostlab s’intéressent à l’exploration des paysages électromagnétiques et des limites cognitives.
Une course contre la montre pourrait se définir par une notion d’espace, de temps, de distance et d’urgence. Cela entend aussi l’inéluctable échéance, souvent funeste ou redoutée, à laquelle on pourrait se soustraire par une quelconque action désespérée, héroïque ou finalement poétique. Et paradoxalement, qu’il s’agisse d’échapper à un péril en atteignant un lieu sûr, ou de se placer en situation de péril pour échapper à l’endormissement des sens et de la raison, c’est bien quand le prédateur se fait sentir, que le Monde, fait silence et écoute. Et la Terre ainsi que les êtres qui la peuplent frémissent quand ce prédateur s’apprête à dévorer le temps et l’espace, diluant l’angoisse ou l’excitation dernière, dans une infinité sans nom.
Dans l’interminable attente, l’ultime microseconde avant la morsure devient révélatrice de l’absolu qui un instant, hors du temps, se dévoile. Un micro-instant ou les sens se déploient sous l’atavique influence d’un lointain réflexe reptilien palpitant à l’arrière de notre crâne. Voûtes célestes et voûtes lointaines se font entendre de concert avec les sursauts de la Terre et de ses couches ionosphériques.
En Mars de l’année 2008, ou possiblement les mois suivants du même cycle, notre réalité pourrait bien disparaître, aspirée par un trou noir.
Au delà du point de non retour, l’espace ainsi que le temps deviennent virtuellement infinis, fixant comme sur une plaque photographique, « l’état-donnée » pour l’éternité.
Articulant des principes de réceptivité, réciprocité et résonance, loin de vouloir se soustraire à la potentielle et ineffable fixation de notre réalité, des dispositifs magico-électroniques, s’approprient par détournements, les spectres, aux frontières de la science. Un processus de veille, s’ouvrant sur les hors champs et la non localité.
« En dehors du Temps, A l’Intérieur de l’Espace »
>>> GhostLab
XUL
29 fevrier 2008 : au 108 rue de Bourgogne la PPPC Corp, avec le soutien de Labomedia, organise les vernissages de cinq expositions. Une invasion du bâtiment par la philosophie XuL, à travers de performances conséquantes, au niveau du temps, au niveau du contenu.
Fevrier 20O8, Philippe Coudert avait 31 ans.
Revenu d’un voyage initatique au Chili, l’artiste maudit tourne en rond chez sa mère depuis quelques mois. Pour faire quelquechose de ses mains il créé XuL.
Xul sera une blague, un projet de société, une forme globale qui voudrait ne pas etre categorisable, mi art, mi politique, mi philosophie, mi mechandizing, mi plastique, mi sonore, mi performant, mi architectural, mi graphique.
Le jour de la célébration sera le 29 fevrier.
Ce jour bancal inventé par la société occidental. Comme cale rabotée à la main pour que les horraires des messes et des bourses concïde a peut près avec les cycle de l’univers et la lune. Ce jour est idéal : le choc entre la Nature et la culture.
C’est l’hiver, Philippe Coudert traine au 108 rue de Bourgogne et Labomedia décide de lui préter un espace pour quelques mois en guise d’atelier. Il devient ainsi artiste en résidence, statut social plus valorisant que RMIste logé gratuitement chez ses parents.
Philippe Coudert, du temps de sa jeunesse, avait créé la PPPC Corporation. Encore une farce : cacher sous une appellation grandiloquante le fait qu’il était tout petit – en plus le clin d’oeil aux loges maçoniques avec la double conotation du terme corporation ne lui parut pas degueu.
De PPPC (les 3 “P” de PhiliPPe et le “C” de Coudert) il inventa un logo et de cette succession de “P” il créa une déclinaison graphique chère aux designer.
- PPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPC Project.
Poser son blaze sur les murs… Voilà qui lie la Corporation avec les grands groupes de busyness internationaux dans la tradition des pollueurs visuels.
Les entreprises classées au CAC 40 sont soutenues par les Lois des pays…mais PPPC Corporation étant en cours de developpement elle se range plutot du coté de la racaille graffeuse et adopte une technique commando sans autorisation, et hors des cadres JC Decaux
Tiraillé entre la Rue, le musée et les belles typographies, entre le vandalisme punk (o’clock) et la propreté des street artistes de droite (André), il colle de belle lettres gothiques sur les murs.
Idéales pour coloniser un espace grace à la fameuse ligature inventée par les curés moyenageux, On peut remplir grace à cette technique un mur du nombre de “p” necessaires et clore la ligne/mur par un “c” final.
Entre le fumoir et les toilettes, le logo transpire a travers le mur mitoyen et apparait d’un coté en positif et de l’autre en negatif et inversé.
Pour le vernissage il fallait une création sonore a la fois vulgaire et de la rue : la Fonky family et classieux comme une oeuvre d’art contemporain : le parti pris absurde de n’utiliser que la chanson “Danse de vandale” et de la decortiquer. Pour amener un peu de spectacle, Olivier Baudu etait la personalité idéale et pour faire entrer la rue dans le musée, rien de telle qu’une diffusion sur des ghettos blasters posés sur les différents spots de graf. Et pour la technique tant révée par Xu, le live d’Olivier passait par Radio Campus en quasi temps réél (4 secondes de décalage).
- Avinyo.
Le projet Avinyo avait déjà été exposé à la galerie SoA de Paris et avait donné lui a un alphabet pour la marque de skate versaillaise Nine Yards à Barcelone. C’était donc la troisième forme que prenait la collection de pieds de table et de chaise principalement issus des poubelles du barri gotic de Barcelone.
En réponse au detestable travail réalisé par l’entreprise de BTP qui laissa en fixe dans les sous sols du 108 des étais qui devaient etre provisoires-video projetée dans la salle, Avinyo elle aussi se transforme en foret d’étais. Allumettes dérisoires qui soutiennent la chappe en béton armé.
L’installation est éclairée par une lampe de chantier unique, renforçant l’atmosphère de degradation du batiment par l’erosion du temps. le collectif HAK représenté par Anton Mobin, Mathiew, et Sylvain ce soir là prodiga un live batterie/guitare/bruits magique.
- Satellite Of Love.
En résonance à la fusée construite sur le site du LostWood de Melleray, le satellite de XuL prépare son envol sur fond d’incrustation du studio de la webtv du 108. Construit par et pour les clochards célèstes, ce satellite vole dans les rèves et dans les ecrans de controle de l’équipe de lancement. Un caddie de supermarché, des chassis de BZ, un ventilateur, un presentoir a carte postale, une parabole de télé. Tout est vissé, tout est articulé, rien n’est soudé.
Le collectif Nature Artificielle a repondu présent au lancement du satellite. Composé de Yannis de Bellair, jipé Dupont, Jerome Djed Cligny, et Dju Fleureau les musiciens livrèrent un concert bruitiste duquel se faufilaient de temps à autre des harmonies electroniques clinquantes. Les musiciens astronautes et leur satellite voyagèrent dans le ciel par incrustation vidéo.
- XUL.
Pour séduire les nouveaux adèptes, un culte se doit d’en mettre plein la vue dès l’entrée dans le lieu de culte. Pour rester dans la tradition typographique de la Corporation PPPC sans trop s’eloigner du rève holywoodien les 3 grandes lettres XUL se transforment en écran de double projection.
Daniel Caspar, peintre et maitre de Philippe Coudert, projèta une vidéo naturaliste, constat de la collision des éléments de la terre avec ceux des airs.
En parallèle, Benjamin Cadon, grand collaborateur pour la corporation, balançait des visuels créés à base de filtres PureData.
Pour couronner le tout et continuer vers un dechirment téchnologique en temps réel, Fenshu, musicien polymorphe, envoya du gros depuis son lieu de residence la Norvège.
- Le Culte.
Quelques objets rituels, et un autel de glace. Les lampes hallogènes prises par la glace illuminent la scène. Monsieur P et Neurone, en maitres de cérémonie lancaient de grandes phrqeq techno-rituelles
- Chamboul Tout.
XuL se veut etre un mouvement libre de toute contigence materielle, mais travaillant avec du materiel humain un lieu de catharsis est souhaitable. Le Chamboul tout a été créé sur mesure pour la musique du grand JT25, riche en basse, sub bass et plus bas encore dans le spectre audio. le chamboul tout s’ecroulera seulement par l’action des ondes créées par le son. Et le detail interessant est que les boites qui constituent l’empillemment à chambouler sont en verre…Une pluie de cocktail molotov, l’explosion de la vitrine d’une agence immobilière, une barre de fer en travers du parre brise d’une camionnette de gendarme…tout les fantasmes sont les bienvenus pour la catharsis collective.
>>> Philippe Coudert
>>> XuL
